Pour redonner vie à Joseph Bologne sur une scène de théâtre, Daniel Marciano met en scène ceux qui furent ses proches : sa mère qui voua à son fils un amour infini, la marquise de Montesson, l’épouse du duc d’Orléans, qui lui confia la direction de son théâtre au Palais Royal, Lamothe, son « alter ego », le chevalier Charles d’Eon de Beaumont, Henry Angelo, maître d’armes londonien pour qui Saint-Georges fut « Le Dieu des Armes »… Texier La Boëssière, celui qui fut son maître d'armes et père spirituel, intervient périodiquement à la manière d'un « chœur antique » pour chanter les louanges de son protégé.
Le Divin Saint-Georges est une pièce à grand spectacle qui inclut une fresque sur la vie des esclaves sur une île à sucre au XVIIIe siècle et des scènes dans les salons des Princes où l’on s’amuse, rivalise d’esprit ou bien d’adresse en croisant le fer, où l’on danse, chante et écoute avec ravissement la musique de Saint-Georges, « celui qui est né avec le plus de talents différents et le mérite peu commun d’une grande modestie », a dit de lui le marquis Jean-Benjamin de La Borde dans son « Essai sur la Musique »…
En annexe de ce texte de théâtre, l’auteur présente un essai sur « Le prestige de l’escrime au « Siècle des Lumières ».
Vous pouvez commander un exemplaire dédicacé du livre en écrivant directement à : Daniel Marciano 1, rue Danton - 25000 Besançon E-mail : Danmarci6@aol.com